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26.01.2008

Combler les lacunes...

Soprano - A La Bien
Vidéo envoyée par Lyricis

Le nouveau clip de Soprano : A La Bien Plus d'info : http://Lyricis.CanalBlog.com

La blague de la semaine

[Dans le cadre du cours sur le monde indien, ndrl]

"Plus on est de fou, moins il y a de riz!" (TM)

19.01.2008

Marianne Anoird

Ju stepo urdire quej enai ass ez2 ceuxqu isfont paC pr ceuxqu ilnes ontpa s!

C.gavé.relou!And.ap.on.croi.kon.ê.famous.alor.ke.C.pa.vrai. and.du.cou.on.ê.plu.happy!

Dc.moi,Isay: viv.St.! C.abrév.C.tro.la.class! Lol.Mdr.! Viv.le.trch.!!! Viv.lé.Magh.!

Iluv.St.y.Ju.mé.pa.Fab.!!!

 

Ce rêêêêêve bleeeeeeu

Immanquable en ce moment, le classique de chez classique du Aladdin de Walt Disney.

 

Voici une version lipsync particulièrement intéressante de deux charmants jeunes hommes, Pedj & Kelly. Si vous voulez mon avis : trop beaux pour être hétéros. 




Pour finir, encore avec nos deux amis, un classique dont on ne se lasse pas. Tapez leur nom sur youtube, ils en ont fait plein !
 

11.01.2008

A. loved song's

Bonsoir à tous!!! Afin de combler de joie A., j'ai décidé de réaliser son voeu le plus cher... METTRE CETTE CHANSON (sa chanson préférée quand même!!!) SUR CE BLOG!!!!

Remerciez là et svp, lâchez des coms!!!!  (à cause de cette chanson j'ai été forcé de mettre l'article dans la catégorie voyages....)

 

Diane Tell - Si J'etais Un Homme

 Quant à cette vidéo, elle remet dans son contexte musical le grésillement de la sonnerie de l'internat!!!!

ACDC - Highway to Hell

Apologize - Timbaland

Et enfin... "The blonde, petite Jane Horrocks" feat. Robbie Williams, toujours à Londres au Royal Albert Hall, pour Things (excellente chanson...). pour toi M-Estelle....

(A. à la rescousse pour sauver cet article de la nullité totale)

Pop McCartney (moua quel jeu de mot !)

Dans la même veine que Daytime Nightime Suffering, chanson qui nous occupe beaucoup Guillaume et moi en ce moment, voici quelques perles purement pop du grand Macca. Supers mélodies, efficaces, le genre qui met la pêche et te reste bien longtemps dans la tête ! Vous noterez également la kitscherie absolue des clips !


 Paul McCartney - My brave face

 


 Paul McCartney & Wings - C Moon

  


 Paul McCartney - This one

09.01.2008

Bordeaux la discrète rêve de grand large

Chers amis, deux articles dans le Monde sur notre chère ville de Bordeaux (et oui on parle même des villes de province de bouseux comme la nôtre!!!), sans doute parce que des évènements sont prévus en mars 2008..., quoiqu'il de très beaux articles tout en lyrisme et poésie!!!!
 
Bordeaux la discrète rêve de grand large
LE MONDE | 09.01.08 | 09h23  •  Mis à jour le 09.01.08 | 09h23

aurait-il une malédiction sur Alain Juppé ? Tous les Bordelais vous le diront : le maire a transformé le visage de la ville. Bordeaux a recouvré son lustre d'antan. Désormais inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, la cité est propre, nettoyée, éclairée. Elle vit au rythme paisible et majestueux de son tramway, qui transporte 150000 voyageurs par jour.
Les façades XVIIIe sculptées et armoriées ont été débarrassées de leur crasse. Les places publiques ont été réaménagées. Les bords de la Garonne, transformés par l'urbaniste-paysagiste Michel Corajoud, sont devenus un lieu de promenade prisé. Des plates-bandes de graminées, qui se balancent au vent, leur donnent un petit air de campagne. Les après-midi d'été, la place de la Bourse prend des allures de plage lorsque les familles viennent pique-niquer autour du "miroir d'eau", un lac miniature animé par des brumisateurs.
"Juppé a ramené la lumière à Bordeaux grâce à l'éclairage nocturne, résume Alain Pagès, rédacteur en chef de France Bleu Gironde. Il a ramené la vie, grâce au tramway. A la fin des années Chaban, Bordeaux, c'était l'Europe de l'Est. Rien dans les rues après 20 heures!" Malgré tout cela, le successeur de Jacques Chaban-Delmas reste mal aimé des Bordelais. "Il y a un mystère Juppé, analyse François Dubet, professeur de sociologie à l'université de Bordeaux-II. Tout le monde s'accorde à dire que la ville lui doit un formidable essor. Et pourtant, il n'arrive pas à transformer ce bilan en majorité."
Pour la première fois, la gauche y croit. Le "ticket" formé par Alain Rousset et Michèle Delaunay, la femme qui a battu Juppé aux législatives de juin 2007, représente une occasion unique de conquérir la ville, après soixante ans de domination de la droite. La candidature Rousset, c'est l'enterrement du chabanisme. Jusqu'à présent, une règle tacite organisait les rapports entre droite et gauche. Aux socialistes les villes populaires de Cenon, Lormont, Floirac, Bègles. En échange, la gauche ne braconnait pas dans la ville-centre.
"Il n'y avait jamais eu de candidature sérieuse contre la droite à Bordeaux, rappelle Sandrine Rui, maître de conférences en sociologie à Bordeaux-II. Il y avait bien eu Roland Dumas à la fin des années 1970 et, un peu plus tard, Catherine Lalumière, mais les socialistes locaux ne les avaient guère soutenus." En se présentant dans la ville-centre, l'ancien maire de Pessac, actuel président de la région Aquitaine, vient briser cette coexistence pacifique qu'on appelait depuis Chaban le "Pacte de Bordeaux".
 
"ASSOCIÉS RIVAUX"
Juppé-Rousset. Les deux hommes se ressemblent plus qu'ils ne s'opposent. A la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), ils ont contribué à réaliser les projets qui ont changé l'image de la ville. Ils ont le même profil de gestionnaires modernisateurs, pas du tout "radical-cassoulet". Les deux candidats illustrent jusqu'à la caricature le chic bordelais. Grands, minces, dégarnis, portant veste en tweed, très gentlemen-farmers droits dans leurs bottes. Avec un brin de raideur mauriacienne.
"Juppé et Rousset sont dans une situation étrange d'associés rivaux", constate François Dubet. Ils se sont construits tous les deux contre un système. Rousset contre la gauche locale, tenue par le fabiusien Philippe Madrelle, président du conseil général. Juppé contre les vestiges du chabanisme.
A Bordeaux, la vie publique est toujours policée. "On ne se balancera pas d'insultes, avertit François Dubet. Pas question de se laisser aller, façon Georges Frêche à Montpellier. Le premier qui dérape explosera en vol." Bordeaux la pudique cultive la discrétion et le bon goût. Ici, pas d'accent, pas d'excès. La ville s'est toujours démarquée de Toulouse, sa consœur rose et méridionale des bords de la Garonne.
Les Bordelais se couchent tôt. Les seules fêtes marquantes sont celles du vin et du fleuve, en juin. Encore n'ont-elles lieu qu'une fois tous les deux ans, en alternance. "Les gens qui font la fête ne sont pas bordelais, dit Béatrice Dugué, journaliste à Radio France, installée à Bordeaux depuis 1995. Ce sont les Basques, les Landais, les Périgourdins qui apportent un peu d'esprit canaille. Même le soutien au club des Girondins, qui soude la ville, reste mesuré, pas du tout passionnel comme à Marseille."
Où s'incarne l'identité bordelaise ? Sur la place Pey-Berland, au pied de la cathédraleSaint-André ? Sur la place Gambetta? Dans les rues étroites du quartier Saint-Pierre, vestige de la ville médiévale en voie de boboïsation accélérée ? Dans le quartier de Saint-Michel, sorte d'îlot populaire préservé, avec son marché quotidien à la brocante ? Le long des quais de la Garonne, qui dressent leurs façades XVIIIe ?
Bordeaux n'a pas de centre. Cette impression est renforcée par la présence du tramway, qui a désenclavé les quartiers populaires et aboli les frontières. Si la ville n'a pas de vrai cœur, elle a peut-être une épine dorsale, la rue Sainte-Catherine, qui se flatte d'être la plus longue artère piétonne d'Europe. Elle est un lieu d'attraction pour toute l'agglomération et mélange en douceur les différentes strates de la sociologie bordelaise. Bruyante et mutine vers la place de la Victoire, où les étudiants se livrent à des beuveries en fin de semaine. Calme et distinguée au nord, vers le Grand Théâtre.
Parfois, Bordeaux tourne les yeux vers Barcelone. Même si la rue Sainte-Catherine ne ressemble pas encore aux Ramblas, elle rêve d'une vocation internationale. Après avoir reconquis les quais de la Garonne, la ville veut s'ouvrir au grand large. Ce sera l'un des enjeux de cette campagne. Bordeaux, dont le nom est connu dans le monde entier grâce au vin, veut prendre son rang parmi les grandes métropoles européennes.
Xavier Ternisien
 
Au conseil municipal de Bordeaux : poésie administrative, désherbage et désinfection
LE MONDE | 09.01.08 | 14h46  •  Mis à jour le 09.01.08 | 14h46

ans la salle du conseil municipal de Bordeaux, au style "lourd et pompeux", selon les termes de la mairie, la droite s'oppose à la gauche, et vice versa, dans un scénario parfaitement réglé. De la grande politique, avec affrontements partisans, débats passionnés, critiques réciproques sur ce que font ou ne font pas les alliés du camp adverse : le PS critique le gouvernement UMP qui "ne fait rien" pour le pouvoir d'achat, la droite s'en prend à la communauté urbaine de Bordeaux, au conseil général et au conseil régional, tenus par le PS, qui "font tout" pour augmenter les impôts.
Devant les bustes de ses prédécesseurs, sous les vitraux siglés "RF" pour "République française", le maire, Alain Juppé, fait fonction de maître d'école installé sur une estrade en face des conseillers sagement assis deux par deux. Des élus qui se lèvent à son arrivée, comme on se levait autrefois pour le proviseur.
Voilà pour la face visible de l'iceberg démocratique. Car le conseil est d'abord une machine à entériner les décisions administratives, les avis, les signatures de contrats ou d'avenants, les autorisations de dépenses ou de recettes…
 
"Y A-T-IL DES QUESTIONS ?"
Chaque année, ses 61 membres examinent entre 600 et 700 délibérations, toutes accompagnées de rapports détaillés, dont quelques dizaines seulement sont réellement importantes et font l'objet de débats. Les adjoints concernés par une délibération, qui siègent aux côtés d'Alain Juppé, se voient donner la parole et présentent leur dossier en truffant leurs discours de références à l'action positive de "monsieur le maire".
 
"Y a-t-il des questions ? Des oppositions ?" demande alors Alain Juppé à l'assemblée. Laquelle, dans la majorité des cas, lorsque le sujet ne fait pas débat, n'a rien à dire. "C'est adopté", conclut le maire, avec parfois une variante : "Je vous remercie." Soit une poignée de secondes par délibération.
Le reste est de la poésie administrative et on se prend à penser, en observant les conseillers municipaux, à Albert Cohen dans Belle du Seigneur, qui décrit les rouages de la Société des nations dans les années 1930.
Avec, en vrac, pour ces pauvres conseillers, le montant du défraiement versé pour les repas des membres des jurys au conservatoire de musique (16,1 euros par repas), le point sur les opérations de désherbage à la bibliothèque municipale (destruction d'ouvrages périmés ou en mauvais état, soit 2 90 documents pour 2007), la restauration d'un orgue du XVIIIe siècle (765 000 euros), le renforcement d'un poteau d'éclairage au stade Chaban-Delmas, le montant des opérations de désinfection et désinsectisation (0,56 euro le mètre), etc.
"On traite les problèmes des gens, pas les grandes stratégies", justifie Alain de Bouteiller, secrétaire général de la mairie, polytechnicien et énarque, organisateur en chef des conseils et des procédures administratives. Du "pur formalisme", reconnaît un cadre de la mairie. Mais la loi est la loi ("Les communes […] règlent par leurs délibérations les affaires de leur compétence") et, à Bordeaux comme ailleurs, le juge administratif est sévère lorsque les formes ne sont pas respectées.
Les conseillers municipaux auraient tort de se plaindre : par délégation, le maire, ses adjoints et les principaux cadres administratifs signent, pour leur part, quelque 10 000 arrêtés par an.

Luc Bronner

05.01.2008

Fabrice ou Julien?

Le nouveau quizz littéraire.

1) une belle jeune fille (ou un beau jeune homme) vous aproche, vous vous dites:

a- si, d'ici ce soir, elle/il n'est pas dans mon lit, je suis le/la plus naze.

b- qu'elle/il est belle/beau! Sa peau a l'air aussi douce qu'une peau de pêche...

2) vous vous retrouvez au milieu d'une émeute:

a- vous restez planté(e) là, et demandez de l'aide à la première vivandière qui passe.

b- avec, bravoure, vous tirez l'épée et vous vous défendez avec honneur et et finnesse.

3) après cet épisode,

a- vous pleurez sur votre sort, vous vous dites que vous êtes (pardonnez-moi l'expression) une grosse nouille, parce que finalement, vous êtes arrivé(e) après la bataille (c'est le cas de le dire!)

b- vous passez à autre chose. Cet épisode, si minime soit-il, vous aura au moins permis de bien vous faire bien voir au sein de la société.

4) votre endroit favori:

a- le lit de votre amant/maîtresse

b- une prison d'amour

--> répondez à ce quizz en mettant un commentaire. Les résultats vous seront communiqués après votre réponse.

04.01.2008

N......

New year's poetry

Spéciale dédicace à M. ! Parce que nous sommes tout de même censés être des lettrés, une belle poésie s'impose pour le nouvel an. De plus, il est possible de lire ce poème comme une voie vers le renouveau du style (que FDD appelait de ses voeux il y a peu) ainsi qu'une célébration de l'amitié... A méditer.

 

At the Entering of the New Year

 

by Thomas Hardy

I (OLD STYLE)

Our songs went up and out the chimney,
And roused the home-gone husbandmen;
Our allemands, our heys, poussettings,
Our hands-across and back again,
Sent rhythmic throbbings through the casements
On to the white highway,
Where nighted farers paused and muttered,
"Keep it up well, do they!"

The contrabasso's measured booming
Sped at each bar to the parish bounds,
To shepherds at their midnight lambings,
To stealthy poachers on their rounds;
And everybody caught full duly
The notes of our delight,
As Time unrobed the Youth of Promise
Hailed by our sanguine sight.

II (NEW STYLE)

We stand in the dusk of a pine-tree limb,
As if to give ear to the muffled peal,
Brought or withheld at the breeze's whim;
But our truest heed is to words that steal
From the mantled ghost that looms in the gray,
And seems, so far as our sense can see,
To feature bereaved Humanity,
As it sighs to the imminent year its say:-

"O stay without, O stay without,
Calm comely Youth, untasked, untired;
Though stars irradiate thee about
Thy entrance here is undesired.
Open the gate not, mystic one;
Must we avow what we would close confine?
WITH THEE, GOOD FRIEND, WE WOULD HAVE CONVERSE NONE,
Albeit the fault may not be thine."

December 31. During the War.

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